La Lettre de l'EPA n° 35

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L'Editorial de Kidiba Samuel

 

Samuel KidibaDéjà un trimestre à la tête de l’EPA, une période meublée de prises de contact avec les autorités locales, administratives, consulaires, têtes couronnées et institutions partenaires de l’EPA ayant leur siège au Bénin. Je salue les personnalités rencontrées et remercie au passage ceux qui attendent de me recevoir. Merci pour votre accueil.

Depuis mon installation, plusieurs activités majeures marquent la vie de l’institution. Il y a eu la reconnaissance de l’EPA par l’Union Africaine lors du 24ème Sommet des Chefs d’Etats et Gouvernements tenu en janvier 2015, le 15ème Comité de Gestion du Fonds EPA qui s’est tenu pour la première fois à Porto-Novo, la soutenance des mémoires par les 13 étudiants de la promotion Gaël de Guichen venus de 09 pays africains. C’était dans le cadre de la 2ème édition de la Licence professionnelle en sauvegarde et valorisation du patrimoine qui s’est déroulée de novembre 2013 à février 2015. D’autres activités ont meublé ce premier trimestre dont vous trouverez les échos dans ce numéro de la Lettre de l’EPA.

L’actualité internationale de ces dernières semaines nous offre quelques sujets d’inquiétude et de réflexion. Je choisis d’en aborder deux.

Tout d’abord, il y a eu la destruction systématique des statues du musée de Mossoul par les islamistes de Daech en Irak au nom d’une croyance. Ceci mérite réflexion. C’est évident. Il s’agit d’attaquer l’autre qu’on considère comme différent de soi. On tente de le détruire, de l’anéantir. Ceci pose le double problème de l’identité et de la diversité culturelle. Comme on peut le lire dans le préambule de la Convention de 2005 de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité culturelle : « la diversité culturelle est une caractéristique inhérente à l’humanité ... Elle constitue un patrimoine commun de l’humanité et devrait être célébrée et préservée au profit de tous. ». Ceci se comprend aisément à la lumière de cette réflexion de Jean-Marie Adiaffi Ade : « Aucun peuple ne peut s'enfermer dans le complexe de l'identité culturelle sans se suicider, s'il ne pose clairement, correctement ce problème par rapport à la libération des peuples, à la science moderne, à la technologie, à la gestion moderne des sociétés. ». En conséquence, « nous pouvons avoir des religions différentes, des langues différentes, des couleurs de peau différentes, mais nous appartenons tous à une seule race humaine », renchérit le diplomate ghanéen, Kofi Annan, 7è secrétaire général de l’ONU, Lauréat du prix Nobel de la paix 2001.

C’est une guerre perdue d’avance par ceux qui veulent supprimer toutes les valeurs qui sont contraires aux leurs. C’est le lieu de saluer les armées tchadiennes, nigériennes, nigérianes et camerounaises qui protègent les personnes et les biens. Ce faisant, elles protègent aussi le patrimoine.

Ensuite, nous avons l’actualité relative à la demande de certains étudiants Sud-Africains de détruire les statues de l’Apartheid. En effet, des étudiants (blancs et noirs) de la prestigieuse université du Cap ont récemment exigé que la statue du magnat des mines et homme politique britannique Cecil Rhodes (1853-1902), qui trône à l'entrée du campus, soit déboulonnée. Le conseil de la prestigieuse Université a voté le mercredi 8 avril le retrait de la statue. Dans la même veine, dans une université de Durban, la statue du roi d'Angleterre George V (1865-1936), le grand-père de la reine Elizabeth II, a été visée.

Il s’agit d’un important sujet de réflexion pour l’EPA et les professionnels africains du patrimoine. Garder ces monuments, est-ce continuer à rendre hommage à l'héritage colonialiste et à la domination blanche ? Ne pourrait-on pas garder ces statues, sans pour autant célébrer les messages qu'elles véhiculent? Ce qui est certain, elles sont le témoignage d'une époque et les détruire, c'est nous détruire dans notre combat mémoriel. Pour éviter qu’un certain passé ne se reproduise, il faut justement en garder les traces pour enseigner et illustrer l’histoire.

En attendant, quelle est la réponse idéale ? Récupérer ces statues et les conserver dans un endroit sécurisé ? Ou bien faut-il sensibiliser ces jeunes sur la portée et le rôle que ces monuments pourraient jouer ? Il s’agit surtout de comprendre les réelles motivations des étudiants et y apporter une réponse adéquate. De toute façon, un travail de sensibilisation et d’éducation des jeunes, des populations et des autorités s’impose. La responsabilité de chacun de nous est grande et engagée.

Pour apporter un début réponse à cette situation, l’Ecole du Patrimoine Africain-EPA, a initié une conférence sur le thème "Destruction des biens culturels en Afrique : enjeux et solutions" le jeudi 30 avril 2015 à 16 heures. Vous êtes tous cordialement invités à la salle polyvalente de l’Ecole du Patrimoine Africain-EPA sise à Porto-Novo.

Bonne lecture

 
 
   
 
 

Dossier

 

La 2ème édition de la Licence professionnelle en sauvegarde et valorisation du patrimoine

Photo de l'expoLa 2ème édition de la licence professionnelle en sauvegarde et valorisation du patrimoine a pris fin officiellement le 27 février 2015. Débuté le 04 novembre 2013, en présence du parrain de la promotion Gaël de Guichen, Conseiller spécial du Directeur Général de l’ICCROM, des personnalités des ministères de l’éducation, de la culture, de la mairie de Porto-Novo ainsi que celle de l’Angola en la personne de M. NSakala Nsenga Biluka, représentant le gouverneur de la province du Zaïre.

Au total 13 professionnels de 09 nationalités ont participé à cette licence. Ce cours était constitué d’une quarantaine d’unités d’enseignements. Doublés de travaux pratiques, ces enseignements ont amélioré d’une part les acquis et les compétences des participants et d’autre part, les conditions de conservation des collections et des fonds documentaires des institutions patrimoniales de la ville de Porto-Novo dans lesquelles les travaux pratiques ont eu lieu. Leur image en a été rehaussée. Pour certaines, des rapports, des projets de communication et de médiation ont été produits. C’est dans cet élan qu’au Musée Ethnographique Alexandre Sènou Adandé, espace privilégié pour les travaux pratiques,  une exposition qui a pour thème : « La calebasse qui parle » a été entièrement montée par les participants et ouverte au public.

La licence a été couronnée par la soutenance d’un mémoire assorti d’un projet professionnel. Pour ce faire, les participants ont effectué un stage d’immersion du 25 août au 17 octobre 2014 dans leurs pays et institutions respectifs.

Ce stage a permi à chacun des participants de diagnostiquer l'état de conservation des collections de leurs institutions, d’effectuer des travaux de recherche associant leurs collègues en vue de la rédaction de leur mémoire de fin de formation et de mettre en pratique une action urgente et prioritaire pour l’institution.

Sur le terrain, les participants ont été suivis et évalués par des maîtres de stage, désignés par l’EPA. Ces derniers sont pour la plupart des professionnels des musées et des archives ou d’anciens participants aux formations de l’EPA. Ce dernier aspect rentre dans le cadre du suivi et de la formation des formateurs. Dans le même ordre d’idée, il faut noter que lors des enseignements, les enseignants principaux étaient accompagnés d’assistants tous issus de la promotion précédente de la licence professionnelle. L’objectif visé est de les rendre progressivement autonomes dans la conduite des enseignements, assurant ainsi la relève.

Les travaux de soutenances des mémoires se sont tenus du 11 au 13 février 2015 et les 13 dossiers, qui ont porté essentiellement sur la sauvegarde et la valorisation du patrimoine documentaire, la mise en place d’un plan de conservation préventive, la gestion des collections en réserves, la documentation, la médiation culturelle dans les musées, et le projet scientifique et culturel, ont tous été retenus.

La formation se tenant au Bénin, l’usage voudrait que «Le pays qui n'est pas le tien, tu l'agrandis par tes jambes. ». C’est ainsi qu’un voyage d’études a été organisé, après 12 mois de cours théoriques et pratiques intenses et de stage. Il a offert aux participants l'opportunité de découvrir une autre facette de l’immense attrait culturel et touristique du Bénin et surtout de jeter un regard critique sur les offres patrimoniales découvertes pendant le voyage.

L’ensemble de ces activités a permis aux participants d’acquérir des connaissances et compétences qui se sont reflétées sur les résultats académiques. 90% des étudiants ont satisfait les conditions de réussite à la licence professionnelle délivrée par l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) et l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, ce qui place ainsi la prochaine édition de ce cours sous d’heureux auspices.

Ces résultats n’auraient pu être atteints sans le soutien de plusieurs partenaires que nous tenons à remercier : la Fondations Getty pour sa contribution financière, la province du Zaïre (Angola), le Ministère de la Culture et de la Communication de la France, les gouvernements des pays des participants (Angola, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cameroun, Mali, Sénégal, République du Congo, Tchad, Togo…), L’ICCROM, Les Universités d’Abomey-Calavi et de Paris I Panthéon-Sorbonne, le musée ethnographique Alexandre Senou Adandé, le Musée d’Adjara, la direction des Archives Nationales du Bénin, la direction de la Bibliothèque Nationale, le CBRST (Centre béninois de recherche scientifique et technique) et le musée Da Silva pour avoir accueilli les travaux pratiques.

Ismaïlou Baldé / Franck Pacere

 
 

Evènements

 

15ème Comité de Gestion du Fonds EPA

Photo de famillePour la première fois depuis la création de l'EPA, une réunion des membres du Comité de Gestion du Fonds s’est tenue hors de Rome (Italie). Ainsi, le 16 février 2015, s’est déroulée au siège de l’EPA à Porto-Novo (Bénin) la quinzième réunion du Comité de gestion du fonds EPA. Le comité de Gestion a été mis en place par souci de transparence. Il tient régulièrement des rencontres et rend compte aux différents bailleurs des retombées de l’argent mis en dépôt fiduciaire.

La réunion de Porto-Novo fut l’occasion pour les deux conseillers financiers du Fonds EPA, M. Franco Passacantando, conseiller à la Banque Européenne d’investissement et ancien directeur central pour les rapports avec les organismes internationaux de la Banca d’Italia et M. Marco Ambrogi, directeur de l’agence Banca d’Italia de Pérouges de découvrir l’EPA et son équipe, de visiter quelques réalisations de l’EPA. La présence du Comité de gestion du Fonds EPA au Bénin a permis de rencontrer les responsables d’Ecobank Bénin où depuis 2013, une partie du capital du Fonds EPA est investi. Les discussions laissent présager de fructueuses collaborations.

Il faut signaler que depuis sa création, le principal défi de l’Ecole du Patrimoine Africain–EPA est d’assurer son autonomie en s’autofinançant. C’est dans cette optique qu’il a été créé le Fonds EPA qui est un fonds fiduciaire : le capital est investi afin de générer des revenus annuels. L’objectif de ce Fonds est d’apporter le complément financier essentiel pour permettre le fonctionnement administratif de l’EPA. Créé par l’ICCROM, le Centre d’études International pour la conservation et la restauration des biens culturels, qui en assure la présidence, le Fonds EPA doit couvrir une partie du budget de fonctionnement de l’EPA et assurer la pérennité financière de l’institution.

Le Fonds est placé sous le haut patronage de 10 grandes personnalités internationales qui se sont engagées aux côtés de l’EPA pour défendre le patrimoine culturel africain. Il s'agit de : Mme Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO ; son prédécesseur M. Koïchiro Matsuura, M. Abdou Diouf, ancien Président de la République du Sénégal et ancien Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie; M. Alpha Omar Konaré, ancien Président du Mali et ancien président du l’Union Africaine ; M. Jacques Chirac, ancien Président de la République française; M. Carlo Azeglio Ciampi, ancien président de la République italienne ; M. Emile Derlin Zinsou, ancien Président de la République du Bénin ; M. Javier Pérez de Cuéllar, ancien Secrétaire Général de l’ONU ; Mme Maria Barroso Soares, Présidente de la Fondation Pro Dignitate et M. Quincy Jones, producteur, compositeur et interprète américain.

Si vous désirez vous engager à nos côtés dans cette belle aventure vous pouvez nous contacter :

ICCROM: Gaël de Guichen, Conseiller du Directeur de l'EPA, gaeldeguichen@libero.it , Tél. +39-0668309 et/ou Florence Lamy-Joly, chargée de mission Fonds EPA, flj@iccrom.org , Tél. +39-06 58 55 33 01.

Mariam Chitou


Le programme AfriCAP : des nouvelles !

FormationLes ateliers multi-acteurs des trois projets patrimoniaux : Mise en valeur du patrimoine de Nikki et système de génération de revenus pour la conservation, Gestion des constructions et réhabilitations dans une ville inscrite sur la Liste du patrimoine mondial et Mise en place d’une banque culturelle, structure liant activités muséales, activités économiques et activités sociales, autour desquels est structuré le programme de renforcement des synergies et capacités opérationnelles des décideurs et des acteurs du patrimoine culturel africain, programme AfriCAP, ont été respectivement mis en œuvre du 14 au 19 juillet 2014 à Nikki au Bénin, du 7 au 11 octobre 2014 à Grand-Bassam en Côte d’Ivoire et du 9 au 14 mars 2015 à Télimélé en Guinée Conakry.

Les trois projets démonstratifs entrent dans leur phase active de chantier-école. Ainsi, non seulement des outils de protection et d’entretien du patrimoine de Nikki, mais aussi des outils de sensibilisation et de promotion de ce patrimoine comme des brochures, des signalétiques, sont en cours de réalisation. La stratégie de formation des guides du parcours de la Gaani en particulier, et des sites associés en général, est en cours de finalisation pour la formation effective de jeunes gens en vue d’une prise en charge effective du tourisme dans la ville de Nikki.

A Grand-Bassam, une opération dénommée Planting, en vue du traitement et de la réhabilitation du couvert végétal de Grand-Bassam a été réalisée par les élèves et enseignants du collège moderne de Grand-Bassam en collaboration avec les autorités communales. Des outils de sensibilisation pour de nouvelles constructions et pour augmenter la fréquentation du site sont en cours d’élaboration.

Quant à la suite de l’atelier de Télimélé sur la mise en place d’une banque culturelle, un comité de gestion de la banque a été créé. Ce comité a qualité d’organe de gestion de la mise en place effective de la banque. A cette phase, il a la responsabilité de la mise en œuvre du planning de suivi élaboré pour assurer, non seulement la collecte des objets et leur documentation, mais aussi la réalisation des travaux de réhabilitation du bâtiment devant abriter les objets. La banque culturelle est une structure liant activités muséales, activités économiques et activités sociales.

Pour plus d’informations, visitez le site d’AfriCAP : http://www.africap2016.org

Victoire Adegbidi.

 
 
 
 
 

 Nouvelles des anciens de l'EPA et du Réseau EPA

 
Jules Bocco, Directeur des Etudes à l’Institut Régional d’Enseignement Supérieur et de Recherche en Développement Culturel (IRES-RDEC), Lomé-Togo

Jules Bocco

EPA : Merci de vous présenter s’il vous plaît.

JB : Je suis Jules Bocco, fonctionnaire béninois détaché auprès de l’Institut Régional d’Enseignement Supérieur et de Recherche en Développement Culturel (IRES- RDEC) ex CRAC, en qualité de Directeur des Etudes. Mais avant d’être en poste à l’IRES- RDEC j’ai été dans mon pays successivement : Directeur du Patrimoine Culturel de 1997 à 2000, Directeur de la Promotion Artistique et Culturelle de 2000 à 2001, Directeur adjoint de l’Inspection et de la Vérification Interne de 2002 à 2004, Secrétaire Général du Ministère de la Culture de l’Artisanat et du Tourisme de 2004 à 2007 et Directeur Général de la Culture de 2007 à 2008.

EPA : A quand remonte votre première participation aux activités de l’EPA et quel souvenir gardez-vous de cette époque ?

JB : Ma première participation aux activités de l’EPA remonte à 1997 où j’ai pris part au 8ème cours universitaire international PREMA organisé à Porto-Novo au Bénin. J’ai gardé de très bons souvenirs de cette époque. Je citerai pêle-mêle : la bonne ambiance qui a existé pendant ce cours entre les participants de nationalités diverses ainsi que l’esprit de partage ; le soutien mutuel et les solides relations tissées entre nous, camarades de promotion, qui sont demeurées jusqu’à aujourd’hui ; les connaissances acquises qui ont fait de moi un professionnel et qui ont permis mon intégration dans le solide réseau des professionnels.

EPA : Quel parcours avez-vous fait avec l’institution ?

JB : Grâce à cette formation j’ai été respectivement à l’EPA enseignant associé au cours sur la documentation puis enseignant du même cours. J’ai aussi été associé à la mise à niveau en documentation des collections, toujours avec l’EPA, des collègues des musées de l’Angola, du Togo et du Gabon. J’encadre des mémoires des étudiants de l’EPA en documentation et participe aussi à travers les jurys à l’évaluation de certains mémoires. Comme parcours professionnel aujourd’hui je suis sollicité par moments pour mon expertise en documentation des collections des musées et surtout sur le volet récolement des collections.

EPA : Que représente pour vous l’EPA et quel regard jetez-vous sur sa place et son rôle en Afrique aujourd’hui ?

JB : L’EPA représente cette structure qui m’a beaucoup donné et qui a fait de moi ce que je suis devenu professionnellement aujourd’hui dans le domaine des musées. Elle est une structure qui n’est jusqu’ici pas égalée dans la sauvegarde, la protection et la valorisation du patrimoine africain. A ce titre, on ne peut que lui souhaiter longue vie.

EPA : Qu’avez-vous à dire pour clore cet entretien ?

JB : Je voudrais lancer un appel à tous les décideurs africains à quelque niveau où ils se situent dans la chaine de décision de leur pays de contribuer au rayonnement de l’EPA en la soutenant. Les contributions des Etats au fonctionnement et aux différentes activités pédagogiques de l’EPA seraient les bienvenues pour pérenniser ses actions qui ne visent qu’à valoriser le patrimoine africain.

Bon vent à l’EPA.

Propos recueillis par Osséni Soubérou


Nominations à l’EPA

- Mme Diane Toffoun est nommée assistante technique du Directeur de l’EPA depuis le 08 février 2015 ;

- M. Firmin Nounagnon est nommé responsable de la redynamisation du réseau EPA depuis le 26 mars 2015.


Nominations au Sénégal

- M. Abdoul Aziz Guissé est le nouveau Directeur du Patrimoine Culturel du Sénégal. Nous lui soughaitons pleins succès et bon courage dans ses nouvelles fonctions.                                                 

- M. Amadou Bocoum, ancien directeur du patrimoine culturel du Sénégal est nommé Directeur Général du Musée des Civilisations noires qui sera inauguré en début 2016


Nouvelles du patrimoine au Congo

- M. Gaspard Ngoma, ancien participant des cours Africa 2009 organisés par l’EPA, donne des cours sur le patrimoine aux étudiants de Master du Département de Géographie de l'Université Marien N’Gouabi (UMNG) de Brazzaville. Une collaboration entre l’EPA et le Département de Géographie de l'UMNG est en cours de formalisation.
 
 

Paroles de sagesse

 
Ménageons notre planète. Car elle ne nous a pas été léguée par nos parents mais prêtée par nos enfants. Kenya
 
  
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Edition : Mariam Chitou, Osséni Soubérou, Anne Avaro.
Conception : avec la participation de Aude-Maïmouna Guyot-Mbodji.
© Ecole du Patrimoine Africain 2015 - ISSN 1840-5630
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